Depuis cette année j'aborde un nouveau langage visant à poursuivre mon exploration de la perception émotionnelle à travers la peinture.
Mes "paysages" deviennent plus intimes et tendent davantage vers l'abstraction.
Le spectateur se projette dans un espace inconnu et déroutant. les titres de cette nouvelle série ne le dirigent plus expressément vers le paysage comme c'était le cas avec la série précédente. Ici, on est dans le ressenti, l'insaisissable.
Les contrastes de lumières et de couleurs sont plus violents. La couleur jaillit et s'intensifie. Les peintures sont comme des flashs, des bribes de souvenirs, une mise en abyme de notre inconscient. Ils chahutent notre vision et nous ébranlent.
La peinture devient un territoire sensible et poétique, une écriture pour dépeindre un lieu immatériel, bouillonnant et trouble.

La peinture suivante, L'apaisement, est la première de cette série qui m'inspire beaucoup. 

20150624 108 SM

L'apaisement (2015). Acrylique sur toile. 146 X 89 cm.